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Avis complet sur l’arrosage goutte à goutte pour un jardin efficace

Avis sur l’arrosage goutte à goutte : une technique d’arrosage pour un jardin efficace et économe

L’arrosage goutte à goutte a complètement changé la façon d’hydrater les plantes au jardin comme sur balcon. Là où un simple tuyau ou un arrosoir provoquent souvent du gaspillage, cette technique d’arrosage délivre l’eau lentement, directement au niveau des racines. Résultat : moins d’évaporation, moins de flaques, mais surtout des plantes qui reçoivent exactement ce dont elles ont besoin.

Pour un jardin efficace, ce type de système d’irrigation présente plusieurs atouts concrets. De nombreux jardiniers observent une économie d’eau pouvant atteindre 50 % par rapport à un arrosage classique. L’eau ne touche quasiment pas le feuillage, ce qui limite les maladies cryptogamiques sur les tomates, les rosiers ou les courges. Quant aux mauvaises herbes, elles se développent moins, car les zones non plantées restent plus sèches.

Dans un contexte où chaque litre compte, cette gestion eau jardin plus responsable devient un vrai réflexe à adopter. Les familles qui cultivent un potager urbain ou un petit massif fleuri apprécient surtout de pouvoir arroser tôt le matin ou le soir sans être présentes, grâce à un programmateur. Le jardin reste luxuriant même pendant les vacances, sans dépendre d’un voisin disponible.

Le principe du système d’irrigation goutte à goutte est très simple. Un tuyau principal, posé au sol ou légèrement enterré, distribue l’eau vers des goutteurs qui laissent s’échapper un débit réglé à l’heure (2 L/h, 4 L/h, etc.). Selon les besoins, il est possible d’utiliser :

  • Des tuyaux microporeux pour les haies, les bandes de légumes alignés ou les bordures.
  • Des goutteurs autocompensants pour garantir un débit régulier, même sur terrain en pente.
  • Des goutteurs réglables pour adapter la quantité d’eau à chaque plante.
  • Des dérivations en tuyaux capillaires pour les plantes en pot ou les bacs surélevés.

Cette flexibilité permet d’arroser aussi bien un potager que des jardinières sur balcon. Pour un balcon fleuri avec des plantes grimpantes sur balcon, un petit kit avec tuyau fin et goutteurs réglables apporte une sécurité précieuse : les plantes restent hydratées même en plein été, sans devoir rentrer précipitamment à la maison chaque soir.

Du côté des expériences jardin, de plus en plus de personnes constatent qu’un arrosage au pied, régulier et doux, donne des fruits plus savoureux et des floraisons plus abondantes. Les tomates éclatent moins, les salades montent moins vite en graines, et les hortensias gardent des fleurs bien hydratées malgré la chaleur. Ce n’est pas un hasard si les professionnels du maraîchage utilisent massivement cette méthode.

L’avantage de l’arrosage ciblé ne se limite pas à la santé des plantes. Le sol reste mieux structuré, moins tassé par le passage de l’arrosoir ou du tuyau. Dans un massif de fleurs ou un jardin zen économique, cela permet de conserver de jolis paillis décoratifs (copeaux, pouzzolane, coquilles) sans les déranger chaque soir.

Même en serre ou sous tunnel, où la chaleur peut vite devenir extrême, un réseau de goutteurs espacés de 30 cm comme sur certains kits prêts à l’emploi assure une hygrométrie régulière, sans mouiller les feuilles. Les systèmes « tout faits » avec 16 m, 50 m ou 100 m de tuyau, déjà équipés de goutteurs, simplifient considérablement le démarrage. Il suffit de brancher, de déplier et de positionner le tuyau.

En résumé, pour qu’un jardin efficace reste beau sans multiplier les corvées, l’arrosage goutte à goutte coche toutes les cases : sobriété, confort, santé des plantes. La suite logique consiste à choisir le bon matériel et à comprendre comment le mettre en place sans stress.

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Choisir son matériel d’arrosage goutte à goutte : avis sur les kits et composants essentiels

Un bon matériel arrosage fait toute la différence entre un système fiable et un réseau qui se bouche ou casse au bout de quelques semaines. L’offre est vaste en magasin de jardinage comme en ligne, mais quelques repères simples permettent de s’y retrouver sans jargon.

Le cœur du système, c’est le tuyau principal. La plupart des installations utilisent un tuyau en polyéthylène de 13 à 16 mm de diamètre, suffisamment souple pour se faufiler au milieu des massifs et assez robuste pour supporter la pression (autour de 1,5 à 4 bars selon les modèles). Pour les grands jardins ou les jardiniers déjà bien équipés, certains tuyaux montent à 100 m de longueur avec des goutteurs intégrés tous les 30 cm, comme sur certains kits haut de gamme.

Ensuite viennent les goutteurs, véritables « robinets miniatures » du système. On distingue principalement :

  • Goutteurs autocompensants : débit constant même en bout de ligne, très utiles si le terrain est en pente ou si la longueur dépasse plusieurs dizaines de mètres.
  • Goutteurs anti-drain : l’eau s’arrête net quand la pression baisse, ce qui évite que les tuyaux se vident par le point le plus bas.
  • Goutteurs réglables : parfaits pour un potager ou des jardinières avec des besoins très différents (tomates gourmandes vs herbes aromatiques plus modestes).
  • Tuyaux microporeux : laissent suinter l’eau sur toute leur longueur, idéals pour les haies ou les rangs de légumes serrés.

Pour ceux qui veulent un jardin efficace avec un minimum de surveillance, un programmateur est précieux. Les modèles les plus simples se vissent directement sur le robinet. Ils permettent de choisir :

  • La durée de chaque arrosage (par exemple 10 minutes).
  • La fréquence (tous les jours, un jour sur deux, etc.).
  • Parfois, des plages horaires pour éviter les heures les plus chaudes.

Les systèmes plus avancés, parfois à énergie solaire, intègrent une batterie et une minuterie programmable avec plusieurs niveaux. Certains gèrent même des cycles différents pour plusieurs zones grâce à des électrovannes. Pour des plantes fragiles comme les orchidées ou les plantes d’intérieur, ces dispositifs peuvent compléter les conseils d’entretien des orchidées ou d’entretien des plantes d’appartement, en apportant une humidité régulière sans excès.

Un autre élément souvent sous-estimé est le réducteur de pression. Il se place après le robinet pour protéger le système. Sans lui, certains tuyaux ou goutteurs risquent d’exploser si la pression du réseau domestique est trop forte. À côté, un filtre (souvent autour de 120 mesh pour les systèmes haut de gamme) retient les particules susceptibles de boucher les goutteurs.

Pour orienter son choix, il est utile de se poser quelques questions clés :

  • Surface à arroser : quelques bacs sur balcon ou un grand potager de 80 m² ?
  • Type de plantes : haies, massif de fleurs bleues, potager, plantes en pot, serre ?
  • Source d’eau : robinet sous pression, récupérateur d’eau de pluie, citerne en hauteur ?
  • Présence ou non en été : besoin d’une autonomie totale pendant les vacances ou simple confort au quotidien ?

Les kits tout-en-un, avec un certain nombre de goutteurs (10, 20, 100) et une longueur de tuyau définie (10 m, 16 m, 50 m, 100 m), ont un gros avantage : tout est compatible et prêt à l’emploi. Pour un petit jardin de ville ou une terrasse, ce type de kit représente souvent un excellent point de départ, quitte à compléter ensuite avec quelques accessoires supplémentaires.

Bien choisi, ce matériel arrosage se fait rapidement oublier. On se contente de vérifier que les plantes poussent, que les fleurs s’ouvrent, et que le sol reste juste humide comme il faut. C’est la meilleure preuve qu’un système d’irrigation est adapté.

Installation goutte à goutte pas à pas : transformer son jardin en oasis bien arrosée

Passer de l’idée à l’installation goutte à goutte peut intimider au début. Pourtant, la mise en place suit une logique assez simple, que l’on soit dans un potager, un massif ornemental ou un coin terrasse avec quelques grands pots. L’essentiel est de prendre le temps de réfléchir au parcours de l’eau avant de sortir les outils.

La première étape consiste à dessiner le plan du jardin, même sommairement. On y indique :

  • Le point de départ de l’eau (robinet, cuve, citerne).
  • Les zones à arroser : rangs de légumes, massifs, haies, bacs.
  • Les plantes très gourmandes en eau et celles plus sobres.
  • Les obstacles (allées, murets, terrasse) à contourner.

Ce petit croquis permet de visualiser où passer le tuyau principal et où placer les dérivations. Ensuite, il s’agit d’installer ce que l’on appelle la centrale de distribution près du point d’eau : filtre, réducteur de pression, éventuellement programmateur. On les visse dans l’ordre recommandé par le fabricant, en serrant à la main ou avec une clé adaptée, sans forcer.

Vient ensuite le déroulage du tuyau principal. On l’étale au soleil quelques minutes, ce qui le rend plus souple. Puis on le dispose le long des zones à irriguer. Des piquets de fixation le maintiennent au sol pour qu’il ne bouge plus. Lorsque le réseau est complexe, on ajoute des raccords en T ou des coudes pour desservir plusieurs rangs.

Pour un potager rectiligne, un exemple classique consiste à placer le tube principal en haut des planches de culture, puis à dériver des petits tuyaux capillaires vers chaque rang de tomates, de salades ou de courgettes. Chaque dérivation se termine par un goutteur près du pied de la plante. Sur un massif de fleurs, on serpente simplement dans la plate-bande, en prévoyant un goutteur pour chaque plante importante (rosier, hydrangea, vivace imposante).

  • Percer le tuyau principal avec l’outil fourni.
  • Clipser un raccord ou un goutteur rapporté dans le trou.
  • Raccorder un petit tuyau si nécessaire pour atteindre le pied de la plante.
  • Terminer la ligne avec un bouchon pour que l’eau ne s’échappe pas.

Une fois tout connecté, vient le moment de tester le système. On ouvre doucement l’eau, sans programmateur au début, pour observer chaque goutteur. Ceux qui ne coulent pas sont à vérifier (mal clipsés, percés trop près d’un coude, parfois obstrués dès le départ). On ajuste la position des goutteurs pour viser le bon endroit, juste entre le collet de la plante et la périphérie de la motte.

Un point souvent oublié est l’adaptation de la durée d’arrosage. Plutôt que de partir sur des heures au hasard, on peut procéder par essais :

  • Lancer un arrosage de 15 minutes.
  • Attendre une demi-heure.
  • Observer si le sol est humide sur 10 à 15 cm de profondeur.
  • Ajuster à la hausse ou à la baisse selon le ressenti.

Dans un projet de jardin tropical avec bananiers ornementaux, fougères et plantes très gourmandes, on peut programmer plusieurs courtes sessions d’arrosage au lieu d’une longue. Dans un massif méditerranéen avec lavandes et cistes, c’est l’inverse : des apports plus rares mais un peu plus longs, car les plantes supportent bien un léger stress hydrique.

Même sur balcon, l’installation goutte à goutte se fait sans difficulté. On branche le tuyau à un petit programmateur sur pile ou à un système solaire, puis on répartit les capillaires vers chaque pot. Les plantes grimpantes, les jardinières de fleurs bleues à entretenir comme celles évoquées dans ce guide sur les fleurs bleues, ou un alignement d’herbes aromatiques profitent d’un arrosage régulier, même en cas d’oubli.

Une fois cette phase de mise au point terminée, le système fonctionne quasiment en autonomie. L’arrosage n’est plus une corvée quotidienne, mais une simple vérification hebdomadaire, ce qui libère du temps pour observer les bourgeons, les nouvelles feuilles ou les premières tomates qui rougissent.

Avantages de l’arrosage ciblé : santé des plantes, économie d’eau et confort au quotidien

L’un des points les plus appréciés par ceux qui adoptent l’arrosage goutte à goutte, c’est le cumul de bénéfices sur tous les plans : plantes, sol, facture d’eau, et même sérénité. Cet avantages arrosage ciblé se fait sentir dès la première saison.

Sur le plan agronomique, le fait d’apporter l’eau directement au niveau des racines favorise un enracinement profond. Les plantes n’ont pas à chercher l’humidité à la surface, ce qui les rend plus résistantes aux coups de chaud. Dans un potager, cela se traduit par :

  • Des tomates moins sujettes au stress hydrique et aux fruits éclatés.
  • Des courgettes et concombres qui continuent de produire malgré les fortes chaleurs.
  • Des salades qui restent croquantes plus longtemps avant de monter en graines.
  • Des fraisiers bien hydratés, mais sans feuilles trempées, donc moins de pourriture grise.

Côté économie d’eau, le constat est tout aussi impressionnant. Les tests de nombreux jardiniers montrent que, pour une surface équivalente, un réseau de goutteurs consomme beaucoup moins qu’un tuyau oscillant ou un arrosage à la main. L’eau ne jaillit plus en abondance, mais s’écoule doucement, en suivant le rythme d’absorption du sol. Sur une saison, les économies deviennent vraiment visibles sur la facture d’eau, surtout dans les régions où l’été s’éternise.

Sur le sol lui-même, cette gestion eau jardin plus douce évite l’effet « croûte de battance » provoqué par les arrosages violents. La structure reste aérée, la vie microbienne se développe mieux, et les vers de terre continuent de travailler paisiblement. Avec un bon paillage par-dessus, l’humidité est encore mieux conservée, ce qui réduit la fréquence des arrosages.

Autre bénéfice souvent sous-estimé : la réduction des mauvaises herbes. Puisque l’eau est délivrée au pied des plantes choisies, les inter-rangs restent plus secs. Les graines d’adventices germent moins et les jeunes pousses se dessèchent vite. Le désherbage devient plus rapide, parfois limité à de petites interventions ciblées.

  • Plantes plus vigoureuses et productives.
  • Moins de maladies liées à l’humidité du feuillage.
  • Sol plus stable et vivant.
  • Moins de désherbage, surtout dans les allées et inter-rangs.
  • Facture d’eau allégée sans compromettre la beauté du jardin.

En termes de confort pour le jardinier, la différence est spectaculaire. Fini les soirées passées à trimballer l’arrosoir pendant une heure. Avec un programmateur, l’arrosage se déclenche tout seul tôt le matin ou tard le soir, au moment où l’évaporation est minimale. Il ne reste qu’à ajuster les réglages au fil des saisons.

Pour les amateurs de plantes d’intérieur ou de coins végétalisés complexes, l’arrosage ciblé est aussi un allié précieux. Les passionnés de feuillages exotiques ou de fleurs délicates peuvent combiner un système d’irrigation discret avec les conseils pour entretenir leurs plantes d’appartement. Ainsi, les plantes les plus exigeantes reçoivent toujours la bonne dose d’eau, sans excès qui ferait pourrir les racines.

Enfin, cette technique d’arrosage s’inscrit naturellement dans une démarche écologique. Utiliser moins d’eau tout en la valorisant mieux, c’est un geste concret en faveur de la ressource, mais aussi une façon de rendre le jardin plus résilient face aux étés de plus en plus secs. Lorsque toutes ces dimensions se rejoignent, le goutte à goutte apparaît clairement comme un pilier d’un jardin efficace et durable.

Entretien du système d’irrigation et astuces pour un jardin efficace toute l’année

Pour que l’arrosage goutte à goutte reste performant, un peu d’entretien jardin régulier est nécessaire. Rien d’insurmontable, mais quelques gestes simples évitent les mauvaises surprises en plein cœur de l’été. Un système bien entretenu, ce sont des goutteurs qui coulent quand il faut, sans fuites ni blocages.

Le premier ennemi du système d’irrigation est le colmatage. Les particules de sable, la rouille ou les dépôts calcaires peuvent obstruer les goutteurs au fil du temps. Pour prévenir ce problème, il est utile de :

  • Contrôler régulièrement le filtre placé après le robinet et le rincer.
  • Installer un filtre plus fin si l’eau est très chargée.
  • Faire couler le réseau à plein débit de temps en temps, bouchons retirés, pour chasser les impuretés.
  • Dévisser et nettoyer les goutteurs amovibles lorsque le débit faiblit.

En hiver, surtout en climat froid, l’eau qui reste dans les tuyaux peut geler et les faire éclater. Deux options s’offrent alors au jardinier. Soit on vidange complètement le réseau grâce à des bouchons de purge et on range les éléments sensibles à l’abri. Soit on opte pour des tuyaux enterrés et résistants au gel, capables de supporter une pression de plusieurs bars même à basse température.

Certains kits prévoient d’ailleurs des robinets de purge en bout de ligne, très pratiques pour cet usage. Il suffit de les ouvrir à l’automne pour laisser l’eau s’échapper. Le reste de l’année, ces mêmes robinets servent à rincer le réseau une fois par mois, surtout si l’eau provient d’une citerne ou d’un récupérateur de pluie.

Pour garder un jardin efficace visuellement, l’entretien ne se limite pas à la technique. Cacher les tuyaux sous un paillage, les fixer proprement le long des bordures, ou les enterrer légèrement contribue à un aspect plus soigné. Dans un jardin d’ambiance, comme un coin zen ou un espace fleuri, ce détail change tout. Les inspirations d’un jardin zen à petit budget montrent bien comment allier esthétisme et praticité.

Pour s’assurer que l’irrigation reste adaptée, on peut adopter quelques habitudes saisonnières :

  • Au printemps : vérifier chaque ligne, remplacer les éléments abîmés, ajuster l’espacement des goutteurs aux nouvelles plantations.
  • En été : surveiller visuellement le feuillage, augmenter légèrement la fréquence lors des canicules.
  • En automne : réduire progressivement la durée d’arrosage, préparer la vidange pour l’hiver.
  • En hiver (hors gel important) : profiter des périodes douces pour nettoyer filtre et goutteurs.

Une astuce simple pour contrôler l’efficacité sans outil sophistiqué consiste à creuser un petit trou à côté de la plante après l’arrosage. Si le sol est humide sur une profondeur de 10 à 15 cm, le réglage est bon. S’il est sec, il faut augmenter la durée ou le débit. S’il est détrempé, on réduit.

Enfin, pour ceux qui aiment expérimenter, le goutte à goutte permet aussi d’ajouter ponctuellement des engrais liquides dans l’eau d’arrosage, grâce à des injecteurs spécifiques. Cela doit se faire avec précaution, en respectant les doses, mais le résultat sur des plantes exigeantes comme certaines fleurs ou arbustes d’ornement, notamment dans un massif de fleurs bleues, peut être spectaculaire.

Avec ces quelques rituels, l’arrosage reste discret mais parfaitement maîtrisé, saison après saison. Le système devient alors un allié fidèle dans l’entretien du jardin, sans réclamer autre chose que quelques coups d’œil attentifs.

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Adapter l’arrosage goutte à goutte à chaque type de jardin : potager, balcon, massif et jardin d’ambiance

Pour tirer le meilleur parti de l’arrosage goutte à goutte, il vaut la peine d’adapter le dispositif au style de jardin. Un rang de tomates n’a pas les mêmes besoins qu’un balcon de plantes grimpantes ou qu’un massif ornemental inspiré d’un jardin tropical. L’avantage de ce système d’irrigation est justement sa modularité.

Dans un potager, l’organisation la plus fréquente consiste à disposer les légumes en rangs parallèles. On peut alors :

  • Installer un tuyau microporeux le long de chaque rang de carottes, salades ou haricots.
  • Utiliser des goutteurs autocompensants pour les rangées de tomates ou de courgettes.
  • Prévoir une ligne spécifique pour les plantes très gourmandes (melons, poivrons, aubergines).
  • Raccorder l’ensemble à un programmateur unique qui gère tous les rangs.

Sur balcon ou terrasse, l’espace est plus restreint, mais les besoins en eau sont souvent plus élevés à cause du vent et du soleil direct. Un réseau de petits tuyaux capillaires, reliés au tuyau principal, vient se planter dans chaque pot ou jardinière. Les goutteurs réglables sont très utiles ici : une grande plante grimpante ne réclame pas la même dose d’eau qu’un petit pot de basilic.

Les jardiniers qui rêvent d’un coin luxuriant peuvent combiner ce dispositif avec les conseils pour verdir un balcon avec des plantes grimpantes. En plaçant un goutteur au pied de chaque plante, le feuillage reste généreux sans sécher brutalement lors d’une journée trop chaude.

Dans un massif ornemental, l’esthétique occupe une place centrale. Il est donc important de rendre le système aussi discret que possible. On peut :

  • Placer le tuyau principal derrière la bordure ou au pied des arbustes.
  • Utiliser de petits morceaux de tuyaux capillaires pour rejoindre les plantes isolées.
  • Recouvrir l’ensemble d’un paillage décoratif (copeaux, écorces, gravier, pouzzolane).
  • Rassembler les goutteurs auprès des plantes les plus gourmandes, comme les rosiers ou les hortensias.

Pour un projet plus scénographié, comme un jardin tropical ou un jardin d’inspiration exotique, le goutte à goutte devient presque indispensable. Les bananiers, cannas, colocasias et autres plantes « gourmandes » n’aiment pas la sécheresse. En suivant quelques idées tirées d’articles dédiés à la création d’un jardin tropical, on peut placer plusieurs goutteurs autour des sujet les plus imposants pour arroser une large motte.

Même les plantes d’intérieur peuvent profiter de cette technologie, en particulier dans une véranda ou une serre attenante à la maison. Un petit système autonome à énergie solaire, avec réservoir et tuyaux fins, assure un arrosage régulier des pots alignés. Cet apport maîtrisé complète à merveille les gestes d’entretien habituels (brumisation, fertilisation, nettoyage des feuilles).

  • Potager : lignes régulières, priorités aux légumes gourmands.
  • Balcon : capillaires et goutteurs réglables, protection contre le vent et le soleil.
  • Massif : réseau discret, combiné à un paillage décoratif.
  • Jardin d’ambiance (tropical, zen, champêtre) : arrosage ciblé pour chaque « tableau végétal ».

En jouant sur ces différents réglages et dispositions, l’arrosage goutte à goutte devient un outil de composition au même titre que les choix de plantes ou de matériaux. Il accompagne la créativité du jardinier, tout en garantissant une gestion eau jardin cohérente et responsable.

Combien d’eau consomme un système d’arrosage goutte à goutte par rapport à un arrosage classique ?

Un système d’arrosage goutte à goutte bien réglé permet généralement une économie d’eau d’environ 30 à 50 % par rapport à un arrosage au tuyau ou avec un arroseur oscillant. L’eau est délivrée lentement, directement au niveau des racines, ce qui limite l’évaporation et les ruissellements. La consommation exacte dépend du nombre de goutteurs, de leur débit (2 L/h, 4 L/h, etc.) et de la durée des cycles programmés, mais à surface égale, le goutte à goutte reste nettement plus économe.

Faut-il obligatoirement un programmateur pour profiter du goutte à goutte ?

Non, le programmateur n’est pas obligatoire, mais il rend le système beaucoup plus confortable et régulier. Sans programmateur, il faut ouvrir et fermer le robinet manuellement à chaque arrosage, avec le risque d’oublier ou de laisser couler trop longtemps. Avec un programmateur, l’arrosage se déclenche automatiquement aux heures choisies et pour la durée souhaitée, ce qui stabilise l’hydratation des plantes et améliore l’efficacité globale de la technique d’arrosage.

Ce type de système convient-il à un tout petit balcon ?

Oui, l’arrosage goutte à goutte est parfaitement adapté aux petits espaces comme les balcons ou loggias. Il existe des kits spécifiques avec un tuyau principal fin et des capillaires qui se plantent dans chaque pot. Même avec seulement quelques jardinières et plantes grimpantes, un mini-système permet de garder un balcon fleuri et productif, sans avoir à arroser à la main tous les jours, surtout en été.

Comment éviter que les goutteurs se bouchent avec le temps ?

Pour limiter le colmatage des goutteurs, il est important d’installer un filtre à la sortie du robinet ou de la réserve d’eau, puis de le nettoyer régulièrement. Une à deux fois par saison, il est recommandé de rincer les lignes en ouvrant les bouchons de fin de tuyau pour laisser s’échapper les impuretés. Les goutteurs amovibles peuvent être démontés et passés sous l’eau claire. Dans les régions où l’eau est très calcaire, un filtre adapté et un rinçage plus fréquent sont particulièrement utiles.

Peut-on utiliser un récupérateur d’eau de pluie avec un système goutte à goutte ?

Oui, c’est même une excellente combinaison pour une gestion de l’eau encore plus écologique. Il suffit que la réserve soit placée suffisamment en hauteur pour créer une légère pression, ou qu’elle soit reliée à une petite pompe d’irrigation. On installe alors un filtre entre la cuve et le réseau de tuyaux pour retenir les particules. La plupart des kits d’arrosage goutte à goutte peuvent fonctionner avec de l’eau de pluie, à condition d’adapter la pression et de bien filtrer l’eau.

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